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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 21:48

AFP et Lepoint.fr

Lors d'un meeting à Palaiseau (Essonne), ce lundi soir, Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à étriller François Hollande et Manuels Valls. Ce dernier tenait d'ailleurs une réunion publique à quelques kilomètres de là, dans son fief d'Evry.

Devant un millier de personnes, l'ex-chef de l'Etat, venu soutenir Georges Tron, a raillé M. Valls et sa réunion publique avec Jérôme Guedj, président du Conseil général de l'Essonne et l'un des frondeurs du PS. Les députés frondeurs, en menaçant de voter contre la loi Macron, ont poussé le Premier ministre à recourir au 49.3. Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro deux du parti, et Georges Tron, candidat UMP aux départementales, étaient présents. M. Tron, qui doit être jugé aux assises pour viols et agressions sexuelles et a été sévèrement taclé par M. Guedj, a rappelé qu'il bénéficiait de la présomption d'innocence. Les critiques de Jérôme Guedj "laissent pantois", a-t-il dit, répétant qu'il était "innocent" de ce dont on l'accusait.

"Il n'y a plus de majorité" "C'est une réunion bien singulière" que celle d'Evry, "c'est un meeting en commun de gens qui n'ont plus rien en commun", a ironisé M. Sarkozy. "Ils se rassemblent le temps de la campagne (...) ca leur tient chaud. Manuel Valls, entouré des frondeurs et des communistes, ça ne donne pas envie d'y aller !" "Il n'y a plus de majorité, ils ne croient plus en rien, même pas en eux-mêmes. La France n'est plus gouvernée puisque M. Valls préfère l'excès des mots, des états d'âme, de la fébrilité là où les Français attendent désespérément du sang froid, de l'action et des résultats", a-t-il ajouté.

Déplorant "l'image que donne François Hollande de la France", il a demandé: "que reste-t-il du 'Moi président'? Il ne reste que le 'Moi-je'. Le président de la République a disparu", a-t-il ajouté. "Le pouvoir actuel est face au mur des mensonges" de M. Hollande. "J'ai dirigé la France pendant cinq ans, je sais que ce n'est pas facile mais jamais, je n'ai retiré un texte devant la rue. Je n'ai pas menti aux Français", a affirmé M. Sarkozy.

"FNPS", Sarkozy persiste Selon lui, "la gauche est prête à tout pour conserver coûte que coûte ses postes" et le PS est organisé autour de ses "notables, tribuns, avantages". "Ils sont entre eux, c'est-à-dire sans nous", a-t-il lancé. "Il y a de la colère" en France, "je ne veux pas qu'elle se transforme en violence et désespérance. Nous sommes la seule alternance" face aux "mensonges de mon successeur... j'allais dire de mon prédécesseur, O mon Dieu les commentaires si je l'avais dit!", a lancé le probable futur candidat à la primaire de son camp pour 2017. "Je persiste et je signe" à propos du "FNPS". "Si vous votez FN au premier tour, vous aurez un élu PS", a-t-il dit.

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Published by Marc Lucien H.
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