Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 11:29

Thomas Liabot, avec AFP, dans le JDD.fr du 02:03:2015

Dans un entretien au Figaro publié lundi, Nicolas Sarkozy s'attaque à l'action de François Hollande. L'ex-Président prône une baisse des impôts, la retraite à 63 ans et un assouplissement des 35 heures. Il évoque le futur de l'UMP et les départementales pour lesquelles il met en garde contre "le FN-PS".

Le bilan de François Hollande "M. Hollande est un homme prisonnier des idéologies du siècle passé", estime Nicolas Sarkozy dans son interview, lundi, au Figaro. L'ancien Président est très critique à l'égard de son successeur et de son bilan économique à mi-mandat. "C'est la première fois que la France enchaîne trois années de croissance quasi-nulle", affirme-t-il, parlant d'un "décrochage avec nos principaux partenaires européens".

Peu optimiste malgré la baisse du chômage en janvier, Nicolas Sarkozy parle d'une situation économique "angoissante". Seules deux bonnes nouvelles "qui ne doivent rien à M. Hollande" sont retenues par le président de l'UMP, qui parle des cours de l'euro et du pétrole. "Malheureusement l'Espagne, l'Italie ou encore l'Allemagne en bénéficieront bien davantage que nous."

Autre salve, contre la loi Macron cette fois : "Les chefs d'entreprise ont besoin de baisses massives de charges et le gouvernement leur parle de la libéralisation du transport en autocar. Cherchez l'erreur".

Ses propositions. Nicolas Sarkozy souhaite repousser à 63 ans l'âge légal de départ à la retraite dès 2020 et propose d'augmenter le temps de travail des fonctionnaires. Il veut aussi "repenser tout notre Code du travail" et propose "une règle simple" : "Ne garder que les droits fondamentaux des salariés dans le Code du travail et renvoyer le reste à la négociation d'entreprise".

Jugeant que "l'écart entre le secteur public et le secteur privé est devenu injustifiable", il estime "impératif d'augmenter" le temps de travail des fonctionnaires "si on veut que la France s'en sorte". Contrairement à François Fillon, il ne plaide pas pour l'abrogation pure et simple des 35 heures. "Mon principe est simple : les entreprises qui souhaitent sortir des 35 heures doivent pouvoir le faire par la négociation".

Alors que la France est "écrasée d'impôts", il estime qu'il "ne doit plus y avoir d'ISF". "On ne peut pas vouloir l'Europe, c'est-à-dire la liberté de circulation des hommes et des capitaux, et avoir la fiscalité la plus lourde du continent. Cette inconséquence nous coûte cher. Il faut désidéologiser le débat fiscal".

Il plaide en outre pour un retour "à un niveau de dépenses publiques équivalent à 50% du PIB" et une inscription de "ce chiffre dans la Constitution, pour qu'il ne puisse plus être dépassé".

L'UMP "Il y aura un nouveau parti, au printemps. On lui donnera un nouveau nom, qui ne sera pas un sigle. Ce sera une formation beaucoup plus large, plus rassembleuse, plus dynamique, ouverte à tous ceux qui voudraient préparer l'alternance, et notamment au centre", déclare le président de l'UMP. "Quand je dis le centre, je parle du vrai centre droit, donc ceux qui sont clairement dans l'opposition", précise celui qui ne veut pas entendre parler d'une quelconque alliance avec le MoDem de François Bayrou.

"J'ai une stratégie, un calendrier précis, et je n'en changerai pas", assure-t-il face à ses détracteurs.

Les départementales S'il se refuse à tout "pronostic" pour les élections départementales des 22 et 29 mars, Nicolas Sarkozy met en garde contre le "FN-PS" en estimant que "voter FN au premier tour, c'est faire gagner la gauche au second". Enfin, il lance un appel à "tous ceux qui sont ulcérés par le comportement et la politique de M. Hollande, par ses impôts et ses mensonges" : "Vous avez le pouvoir d'adresser un carton rouge en votant contre le pouvoir socialiste. C'est le moment de le faire!"

Thomas Liabot (avec AFP) - leJDD.fr lundi 02 mars 2015

Partager cet article

Repost 0
Published by Marc Lucien H.
commenter cet article

commentaires